Sur les 378containers que transporte le "Rokia Delmas", 220 je crois, sont entreposés sur le pont supérieur. Ce sont ceux-ci qui sont les premiers à être déchargés. Les opérations de déchargement des containers se sont poursuivies, jeudi et vendredi.
Photo de la Préfecture Maritime de l'Atlantique Opération délicate et exercice acrobatique, que celle de l'arrimage des containers, avant que la grue puisse les soulever.
En tout état de cause, les opérations de déchargement de la cargaison du navire sont complexes et empreintes d'une certaine dangerosité. Aussi devraient-elles prendre plusieurs semaines.
L'armateur Delmas, filiale du groupe CMA-CGM, a confié les opérations techniques à SMIT International, société néerlandaise qui est, au monde, le numéro 1 dans le sauvetage et la récupération des épaves. Pour mémoire, elle est intervenue en 2000, sur le chantier du sous- marin Koursk, en mer de Barents et plus récemment, en 2003, sur celui du Tricolor dans le détroit du Pas de Calais.
Le soleil couchant, éclaire aussi la flèche
de la grue géante, cachée par le "Rokia Delmas".
C'était hier soir, vendredi, il devait être 17H30,
sur la Plage de Gros-Jonc.
Après le délestage du "Rokia Delmas" des 378 containers qu'il transportait, resteront à retirer
deux mille tonnes de bois. Conditionné en ballots, le bois a été chargé dans le navire, par la porte arrière du navire. Laquelle, est en partie immergée.
Aussi, la procédure de leur enlèvement est à
l'étude. Car le problème posé, n'est pas simple, même si on est maintenant certain, que le porte-conteneur, est bien posé sur le sable.
Jeudi soir, devait se tenir en Suède, une réunion entre les dirigeants du groupe CMA-CGM et des architectes. Le point de la situation devait être fait et la possibilité du renflouement du bateau étudiée.
Aussi, le Préfet maritime de l'Atlantique, Xavier Rolin, indiquait jeudi, que le processus qui serait retenu, devrait préserver l'intégrité de la coque, pour limiter les risques de pollution.
Afin d'éviter des rejets de l'eau de la cale ou de résidus d'huile, une coque n'étant jamais complètement propre, il excluait un découpage sur place.
A mon humble avis, ce chantier va durer... un certain temps !
Photo 1, prise de la plage de la Pergola
à La Couarde
Photos 2 et 3 de la Préfecture Maritime de l'Atlantique
Phoro 4, prise de la Plage de Gros-Jonc
à Bois-Plage
Pich