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Photos de Île de Ré, de la mer,des bateaux, des compétitions de voile,des voiliers, des skippers, de la pêche sous-marine,du bord de mer et des plages

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Le Bagne de l'île de Ré



Bonjour les Amis,

Un Grand merci à Francisco
qui a réalisé, ma nouvelle bannière
Retrouvez-le dans mes liens favoris, il le mérite.


Hier, vous étiez 16481 à avoir visité
mon blog et y avoir vu 58223 pages



Le "Bagne"


de
Saint-Martin-de-Ré

Anse d'embarquement de la citadelle, face à la Porte Royale


 
En fait, il n'ya jamais eu de bagne , à vrai dire , sur l'Île de Ré. C'était un centre de transit où étaient rassemblés et enfermés les forçats, en attente de leur départ vers le bagne. Il y avait, en moyenne, deux voyages par an.
 

Ce furent, tout de même, plus de cinquante mille détenus qui séjournèrent dans la citadelle, de 1873 jusqu'au 28 novembre 1938, qui fut le jour du dernier départ, vers le bagne.

De 1873 à 1900, les forçats furent conduits en Nouvelle Calédonie, sur l'Île de NOU dans la baie de Nouméa.

A partir de 1901, les condamnés partirent pour
Saint Laurent du Maroni, bagne beaucoup plus connu, sous le nom de "Cayenne".



Escalier d'accès pour les bagnards

 

Extraits de leurs cellules des Maisons Centrales Françaises, les condamnés étaient dirigés vers la citadelle de Saint Martin de Ré.

Jusqu'en septembre 1933, ils transitèrent par La Rochelle.
Ils étaient alors embarqués, dans des wagons cellulaires de dix neuf places, qui traversaient la ville, sous les regards des curieux. Ensuite de quoi, ils étaient convoyés par bateau à aubes ou à vapeur, jusqu'à l'Île de Ré.

 


Hautes sont les murailles d'enceinte de la citadelle

Débarqués encore habillés en civil, menottes aux poignets, ils remontaient à pied, sous bonne garde, le chemin poussièreux du petit bois de la Barbette, qui mène à la citadelle.

Et, bien que les militaires en garnison dans l'Île de Ré, n'eurent pas la charge des forçats, ils participèrent à la conduite des colonnes de condamnés, en renfort des gendarmes et des surveillants. Aussi , postés sur les hautes murailles, des clairons, prêts à sonner, guettaient tout mouvement suspect.



Quitter la citadelle, et sur la mer, embarquer pour le bagne.
Liberté, liberté chérie...!



De 1873 à 1885, les convois de forçats furent assurés par des frégates à voile et à vapeur de la Marine Nationale. Puis , suite à un appel d'offres lancé par le Ministère de la Marine et des Colonies, la Compagnie Nantaise de Navigation à Vapeur fut déclarée adjudicataire pour ce transport.

Il n'est pas inutile de rappeler que dans les années 1880, les forçats travaillaient à la mine en Nouvelle Calédonie, avec au pied un boulet que retenait une chaîne. Ils constituèrent une main-d'oeuvre, laquelle, pour une très grande part, est à l'origine de la prospection et de l'extraction du minerai de nickel.


Source:
. Association des journalistes bretons
et des pays celtiques
.Voiliers et navires de Nantes
Pich
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Commenter cet article
J
Très belles photos. Je te souhaite un bon week-end !
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F
Bisous de ce Jeudi, en ce moment il fait très beau, nous en profitons pour faire de la photo<br /> <br /> Françoise
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M
Et de nouveau un petit coup de bagne, on a toujours besoin d'un petit bagnard chez soi. As tu vu ma nouvelle bannière faite par francisco. Gros bisous Pich
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M
Un bonjour chaud et odorant comme un bon croissant...<br /> Je trouve formidable non seulement que tu aimes les chats mais aussi la poésie.<br /> Et quand tu dis ne savoir en écrire...je trouve remarquables tes articles. Et souvent la poèsie de tes images en dit plus qu'un long discours.<br /> <br /> Bonne journée l'Ami.<br /> michel.
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F
Avant d'aller me coucher car il est tard, je voudrais te remercier pour les coms, je tedirais demain à quelle hauteur du BR je suis arrivé.<br /> A demain et encore merci
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