Photos de Île de Ré, de la mer,des bateaux, des compétitions de voile,des voiliers, des skippers, de la pêche sous-marine,du bord de mer et des plages
L'Activité agricole est importante sur l'île de Ré et sa forte attractivité touristique permet d'écouler, par la vente directe, une partie des productions viticoles, maraîchères et salicoles.
De Saint-Martin à Saint-Clément où pointe le Phare des Baleines, les parcelles de vigne amoureusement entretenues, jalonnent cet axe principal, s'étendant des deux côtés de la route. Ce sont six cent hectares de vigne qui sont cultivés sur l'île de Ré, avec une dominante de cépages de blanc qui servent à la fabrication du pineau, du cognac et des vins de pays. Nombreux sont ceux, qui en quittant notre île, emportent avec eux, des bouteilles de "Trousse Chemise", de "Gouverneur", de "Rosé des sables"? Et la liste n'est pas exhaustive!
Dès Pâques, de nombreux étals colorés et odorants, offrent aux chalands qui se baguenaudent sur les marchés, une profusion de légumes primeurs et d'aromates du cru. La pomme de terre de l'île de Ré, qui bénéficie d'une Appellation d'Origine Contrôlée, y est reine.
La production de sel récolté dans les marais salants de l'île de Ré est une activité agricole qui remonte au Moyen-Age. Son procédé de récolte est resté artisanal et respectueux de la tradition. Qu'il soit gros ou fin, on trouve le sel, conditionné sous toutes ses formes, partout sur l'île de Ré. On le trouve sur les marchés et dans beaucoup de boutiques.
La Coopérative des sauniers de l'île de Ré a d'ailleurs ouvert, depuis trois ans, un point de vente: " la Cabane des Sauniers", qui est très fréquenté l' été.
Chaque moyenne surface de l'île de Ré (y compris le "magasin des pauvres") a son rayon de produits "made" île de Ré. Le sel y est bien présent, le vin et la pomme de terre de Ré aussi!
Quand nous avons emménagé, le terrain situé derrière la maison, n'était pas clos. Il se confondait avec la garenne environnante. Aussi, afin de préserver notre intimité et notre tranquillité, nous avons été contraints de le fermer, car nombreux étaient les visiteurs qui s'y promenaient. Bourguignons peut-être? Ou peut-être Bordelais? A moins qu'ils ne fussent Champenois ?
Mais devins assurément pas! Car ils ne pouvaient savoir qu'ils flanaient sur un terrain privé!
Ici, dans mon coin, le terrain, c'est du sable. Sans apport de terre végétale, il est vain d'espérer qu'il se transforme en potager ! Pourtant, des retraités rétais sont devenus, depuis que je suis secrétaire du Club des Aînés, des potes âgés certes, et certains, des amis.
Nous nous réunissons dans une salle mise à notre disposition par la Mairie, pour y pratiquer notre "sport favori" : la belote et le tarot. C'est tous les mercredis après-midi, de quatorze à dix huit heures, avec une pause à seize heures pour le goûter.
Il n'empêche, mine de rien, que les aînés du club participent, à leur manière, à la lutte contre le sida! Car en effet, les beloteurs se mettent souvent des "capotes" , au cours des parties de jeu. Mais, comme aime à préciser Yvette, sémillante partenaire de jeu, bientôt octogénaire :"A mon âge, on a toujours des envies mais...ce ne sont plus que des besoins!
L'an dernier, après avoir fait l'apport d'un mélange de terreau enrichi d'oligoéléments, j'ai bêché un grand carré de jardin. J'y ai planté deux rayons d'ails et d'échalotes, une grande planche de haricots verts semés en poquets, et de la laitue des quatre saisons. Début mai, j'y ai ajouté vingt pieds de tomate, trois d'aubergine et cinq de melon.
En juin, j'ai voulu à nouveau repiquer des plants de salade et malgré un arrosage régulier le soir, tous les plants ont été grillés par le soleil. Par contre, j'ai récolté très exactement 757 tomates, entre le 8 juillet et le 20 âoût. Il n'y a pas de quoi rougir, même si c'étaient... des "coeurs de boeufs"!
La récolte des haricots verts fut également excellente. Pour le reste, mises à part les aubergines, ce fut moyen!
Aussi l'automne dernier, j'ai fait provision de varech pour enrichir le sol. Après qu'il soit resté une semaine à l'air libre pour qu'il perde de sa salinité. Je l'ai enfoui à la bêche en retournant la terre.
Sur l'île de Ré, il faut beaucoup d'eau pour le jardin. Elle vient du continent et coûte très chère. Heureusement que mon jardin est alimenté par un puits, précieux auxilliaire s'il en est!
Ceux qui n'ont pas de puits, peuvent aller faire provision de ce précieux liquide gratuitement, au point d'eau situé au coeur du village.
Le dit point d'eau, fut installé pendant la dernière guerre, par les allemands.
Pich